24 novembre 2017

Un autre Jour G…


J’ai fait aujourd’hui ma troisième journée de glisse de la saison sur les flancs du mont Tremblant.

Incroyable montagne, quand même. Quand je suis arrivé au sommet vers 11h ce matin, j’ai trouvé presque un blizzard. Il ventait. Il neigeait. Il y avait un brouillard épais qui réduisait la visibilité. Et on se sentait à l’aventure même entouré de plusieurs dizaines d’autres skieurs.

J’ai fait quatre heures de ski qui m’ont vraiment mis de bonne humeur. Même avec seulement une douzaine de pistes ouvertes, la montagne m’en a donné pour les 75$ que m’a coûté mon billet.

Les conditions étaient bonnes pour un début de saison et on pouvait descendre le versant sud et le versant nord au complet.

Un de ces jours, va falloir que je fasse un Jackrabbit Johannsen de moi-même et que je gravisse à ski le mont Tremblant en passant par un des sentiers d’ascension qui mène au somme. Me reste juste à choisir lequel...  

19 novembre 2017

Glisser chez l’Habitant

Quand j’ai vu qu’il neigeait un peu dans les Laurentides ce matin, j’ai décidé d’aller au Mont Habitant à Saint-Sauveur faire quelques descentes.

C’était ma première visite à vie dans cette petite station familiale qui marche depuis 1959. J’ai trouvé là deux pistes ouvertes, vraiment pas beaucoup d’achalandage… et des rafales de vent qui donnaient envie de se retrouver sur un étroit sentier dans le bois plutôt que sur une large pente de ski.

Mon instinct de skieur de randonnée m’a d’ailleurs incité à faire une excursion sur un sentier que j’ai trouvé au sommet de la montagne. Je n’ai pas pu aller loin parce que mes skis touchaient le fond sous la mince couverture de neige. Mais j’ai quand même eu le temps de ressentir le calme de la forêt et de faire mes premières vraies traces dans la neige de l'hiver.

Verdict de mon fils: «je veux pas y aller, on y est allé jeudi, une fois par semaine c'est assez!»

Pas sur ma planète...

16 novembre 2017

Glisse à signaler...

Grâce à une pédago qui tombait bien, fiston et moi avons commencé notre saison de glisse aujourd’hui au mont Saint-Bruno. C’était la première journée d’ouverture pour la station de ski alpin la plus près de chez moi et les billets étaient à seulement 5$ pour l’occasion. Alors il fallait en profiter !

Bien sûr, il y avait bien peu de neige à se mettre sous les skis. Il n’y avait qu’une seule descente possible à partir du haut de la montagne. À l’extérieur de ce ruban blanc 100% artificiel, on était plutôt sur le gazon et les feuilles mortes. Et comme il pleuvassait par moment, on ne sentait pas trop en hiver.

On a dévalé 10 fois cette piste en deux heures, juste pour dire qu’on a skié à 50 cents la descente. Vraiment pas une expérience transcendante. Mais c’est ce qu’il y a de mieux à faire d’ici le début de la saison du ski sans monte-pente...  

Verdict de mon fils: «c'était bizarre!»

28 octobre 2017

Fini le ski au mont Saint-Hilaire?

L’activiste en moi ne se réveille pas souvent. Mais je dois avouer qu’il a eu un sursaut en apprenant que le centre de la nature du mont Saint-Hilaire avait décidé de fermer ses sentiers de ski de fond et d’interdire aux skieurs l’accès à son territoire. 

Il y a un petit mouvement de protestation qui s’organise et je tiens à y ajouter ma voix.

J’ai toujours eu un gros faible pour les sentiers de ski du centre de la nature du mont Saint-Hilaire et je trouve ça très triste de les voir disparaître. Bien sûr, il s’agit d’un petit réseau. Mais il me semble qu’il a sa raison d’être pour une raison très simple.

Dans la vallée du Saint-Laurent, toutes les collines montérégiennes sont comme des «oasis de relief». Des endroits où on peut faire du vrai bon ski avec des montées et des descentes. C’est vrai au mont Royal. C’est vrai au mont Saint-Bruno. C’est vrai au mont Rougemont où il y a un petit réseau entretenu par des bénévoles. Et ça devrait rester vrai au mont Saint-Hilaire, où est plongé dans un décor de montagne exceptionnel et dans une ambiance sereine très différente de l’animation qui règne au parc national du mont Saint-Bruno, par exemple.

C’est une expérience de ski qui vaut la peine d’être préservée, il me semble. Surtout dans un centre d’accès à la nature qui a longtemps été dirigé par Alice Johannsen, la fille de Jackrabbit Johannsen, elle-même une inconditionnelle du ski, qui se désolerait sûrement de ne plus voir de skieurs visiter le pavillon d’accueil qui porte son nom.

Je comprends que l’entretien mécanique des sentiers de ski de fond coûte cher et a un impact sur l’environnement. Mais si c’est ça le problème, pourquoi pas transformer ces sentiers en pistes non entretenues qu’on pourrait emprunter en ski nordique et ski-raquette? Les endroits où on peut faire ce genre de ski sont bien peu nombreux autour de Montréal même si le ski-raquette est une activité en plein développement.

Quand il s’agit de sauvegarder des sentiers de ski dans les Laurentides, on parle souvent de préserver l’héritage de Jackrabbit Johannsen. Je ne sais pas si on peut parler de «l’héritage d’Alice Johanssen» dans ce cas-ci. Mais je sais que je vais beaucoup m’ennuyer du ski au mont Saint-Hilaire si le centre d’accès à la nature persiste et signe dans ce dossier.  

04 mai 2017

Suivez le Skiguide...


Comme mon blogue est devenue très touffu et prend de l’expansion tous les hivers, j’ai eu l’idée de produire une série de «skiguides» regroupant les meilleures randonnées de ski des régions que je fréquente assez assidûment pour savoir à peu près de quoi je parle. J’inaugure ça en vous proposant mes 10 randonnées préférées dans la vallée du Saint-Laurent. C’est un mini livre électronique que vous pouvez télécharger en cliquant ici.

J'aimerais bien avoir vos commentaires sur ma sélection, le format que j'ai choisi et cette nouvelle méthode de publication. Tout ça bien sûr pour améliorer le produit au fil du temps. Écrivez-moi à barclayf@gmail.com pour me donner votre avis.